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Quels traitements pour votre olivier ?

Puisque notre cueillette est multi-site sur la commune de Carry notre voeux le plus cher c’est d’avoir une huile la meilleure au goût mais surtout la plus saine !

Cela nécessite quelques précautions en particulier vis à vis des pesticides.

Si leur vente est réglementée, c’est plus le traitement des palmiers qui peut être source de pollution insidieuse par contamination de voisinage, donc méfi !

Le site http://afidol.org/    permet de préciser une approche vertueuse, comment produire MIEUX en agriculture biologique, un peu d’eau en cas de sécheresse, un peu de bouillie bordelaise, une taille de production, récolter les olives (avec l’AOC ?) au lieu de les laisser servir d’hôtels aux vers de la mouche, travailler le sol en hiver lorsque c’est possible pour bloquer le cycle du parasite.

Profitons de cette rubrique pour vous conseiller d’anticiper le retrait du glyphosate au 01/01/2019 en modifiant vos habitudes, vous pensez peut être ne pas en utiliser mais regardez la composition de votre dernier désherbant et vous serez surpris.

Et encore plus à Carry le rouet au vu des travaux montrant l’extrême sensibilité de l’oursin au glyphosate ( NB pour un chercheur en reproduction les oursins sont merveilleux, un aquarium d’eau de mer et une seringue permettent d’obtenir des ovules ou des spermatozoïdes sans tuer l’animal )

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une bouchée de pain trempée dans l’huile d’olive, le bonheur !

La liste des produits ci-dessous est compatible avec notre production bio :

Le phosphate diammonique ou DAP pour mettre dans les bouteilles pièges, mais il est décevant

Le kaolin ou le talc ou l’argile verte qui nécessitent un pulvérisateur … bof …

Les pièges à glu avec attractifs de phéromones

le SYNEIS APPÂT contenant du spinosad, une hérésie, autorisé en agriculture biologique parce que le produit est naturel mais il détruit tous les insectes de l’oliveraie, auxiliaires comme mouche de l’olive ! à proscrire !

La bouillie bordelaise polyvalente, surtout utilisée contre les maladies cryptogamiques, heureusement plus rares en bord de mer

Sachez que lorsqu’il fait chaud en été ce qui attire le plus la mouche de l’olive, c’est l’eau, nous avons capturé autant de mouches de l’olive en comparant l’eau et l’eau + DAP dans des pièges OLIPE (bouteilles en plastique) !

Les chauves-souris consomment la mouche de l’olive en vol ou posée sur une olive à condition que l’olivier ait une densité de feuillage permettant de voler, donc bien tailler lutte contre la mouche qui a une activité crépusculaire et au lever du jour.

Les passereaux consomment aussi la mouche en particulier les mésanges qui font du trapèze dans les branches car la mouche de l’olive est planquée sous les feuilles dans la journée ! En hiver les passereaux consomment aussi les pupes de la mouche en grattant le sol.

Les passereaux et chauves-souris consomment 1000 insectes par jour !

Les chauves souris sont absentes en hiver ou sont dans leurs gîtes à hibernation, par contre les passereaux insectivores vont se régaler à consommer les rares mouches de l’olive qui survivent à l’hiver !

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