Les étourneaux de l’AOC s’abattent sur CARRY !
Les cueilleurs de l’AOC attaquent en groupes et ce lundi 5 octobre nos équipes ont déferlé dans la rue Aristide BRIAND pour mettre au sol toutes les olives.
L’olivier placé devant la librairie et la boulangerie avait bénéficié d’une protection rapprochée avec barrières bloquant les places de stationnement à droite et à gauche, permettant ainsi la pose de bâches, la récupération des olives, la sécurité des passants, des cueilleurs et des voitures, un nettoyage après cueillette, tout cela permis par un arrêté municipal bien sympathique !

Entre la rue des floralies et Aristide BRIAND, l’alternance d’arbres cafi d’olives avec d’autres oliviers avec des nèfles ! Ce qui sera notre quotidien pendant quinze jours, les tentatives d’explications seront peut être en ligne un jour.

Pour beaucoup de cueilleurs c’est le baptême du feu, la ruée sur les olives alors que les chefs d’équipe crient « ne touchez pas », les bâches se déploient, les filets se déroulent, ça bouge , ça vibre et les caisses se remplissent !

Problème général sur la commune, la plupart des oliviers n’ont pas été taillés depuis 2017 donc ils ont un feuillage trop fourni et nos peignes vibreurs n’arrivent plus à atteindre les olives qui sont protégées par quantité de branches !

Le plus marqué par cet état est l’olivier majestueux de la gendarmerie, qui les années passées fournissait régulièrement 60 kg d’olives et qui en 2026 s’est contenté de 6 kg, plus petites, avec beaucoup de branches inaccessibles, certaines dépérissent avec très peu de feuilles et sa prise au vent risque de provoquer la casse de certaines branches !

Sur la route bleue en partant vers le Rouet après le feu tricolore se trouvent 15 oliviers mais la pose de filets et bâches est entravée par des gourmands qui prolifèrent aux pieds des troncs, nous ne pouvons cueillir que la moitié des olives sans risques.

